La subversion des images

L’exposition est organisée selon des concepts importants du surréalisme

 Action collective : s’opposant au suprématisme de l’auteur les surréalistes privilégient l’action collective notamment à travers les photos de groupe.

Le théâtre sans raison : ces mises en scènes artificielles mélangent le réel et l’illusion

Le réel, le fortuit, le merveilleux : les surréalistes révèlent le merveilleux dans la banalité du quotidien, à l’affut des hasards du quotidien.

La table de montage : ils puisent dans les images du quotidien pour créer des rapprochements nouveaux, pour poétiser le réel.

Pulsion scopique : l’obsession de la vue, montrer le réel sous un autre angle où »le jouir du voir » se rapporte au désir.

Ecritures automatiques, d’abord exploité dans le domaine littéraire, il s’agit de créer un processus créatif en lien direct avec l’inconscient qui n’est pas régit par la volonté de l’auteur ;la photographie incarne alors ce concept.

 

Musée Magritte, Bruxelles

Le musée se développe sur 3 étages découpant la vie de l’artiste en périodes : 1898-1929 avec la période constructiviste de l'artiste et ses contacts avec le groupe 7 Arts, suivie de sa découverte de Chirico et des premières oeuvres surréalistes;


1930-1950 retour à Bruxelles, travail dans la publicité au moment de la crise économique des années 30  qui est d'une importance capitale dans son appréhension de la notion d'image et de sa répétition;

 1951-1967, les œuvres majeurs de Magritte.

Le parcours nous montre aussi ses contacts avec Marcel Lecomte, Paul Nougé, E.L.T. Mesens, Camille Goemans, Louis Scutenaire, Irène Hamoir, Marcel Mariën...