La planète des signes, Le plateau

On se penche ici sur la récurrence de certaines formes dans l’art. Ces formes correspondent souvent à des formes géomértriques comme le cercle , le carré, la croix. Ce signe résume , condense  mais par la même occasion il multiplie ses significations.  On retrouve les mêmes signes dans des ses cultures vraiment différentes on parle « d’isomorphisme ». Cela suggère une approche globale, peut être fondé sur le méchanisme de la perception.

L’exposition se développe en 3 temps :

le cognitif , le signe serait la marque et le véhicule du savoir

le mystique, les formes géométriques parfaites comme le cercle, le carré, le triangle appellent à la spiritualité voir  de pouvoir occultes et de société secrètes.

Le politique, le signe graphique lié au langage et à la communication rassemble et à été utilisés dans la propagande à ses fins. Ce système de codes cristallise l’enjeu collectif, il représente l’appartenance permet le ralliement.

Chez certains artistes la répétition de la forme géométrique en arrive à un étourdissement, une distanciation par la répétition.

 

Rosalind Krauss à ce sujet, écrit : « Le babillage

d’une série de LeWitt n’a rien de l’économie du langage

mathématique. Il a la loquacité de la parole de l’enfant,

ou de celle du vieillard, dans son refus de résumer et

d’utiliser des exemples singuliers qui impliquent le tout,

comme ces récits fiévreux d’événements composés

de détails presque identiques reliés ensemble par

des ‹ et › » 2.